vendredi 16 mars 2007

un homme, une femme...



Hier soir, un peu de nostalgie s'est emparée de moi. C'est alors que je suis allée me réfugier dans mon coffre au trésor. C'est un endroit magique pour y puiser inspiration, force et encouragement. Premier objet rencontré: une vieille photo remplie de vécu, connu et inconnu. Une photo lourde de souvenirs, de questionnement, de douceur, de déchirure et d'amour. Une photo qui donne envie de s'y blottir.
Cette photo représente un homme, une femme, devant une promesse faite de bonheur et d'espoir en l'avenir. Quel sera cet avenir? A ce moment personne ne peut prédire. A ce jour, on peut supposer.
C'est une époque dure, ils sont en 1950. Après les misères de la guerre, ils aspirent à fonder un foyer, une famille. Ils recherchent l'amour, la tendresse, la simplicité et la complicité l'un pour l'autre. Ce ne sont pas des gens très riches financièrement mais ils connaîssent la sécurité que leur procure leur travail. Même mariée la dame conservera son emploi comme aide ménagère et sera à la maison aidée par son époux dans ses tâches, ce qui est peu fréquent pour cette période. Ce sont des gens riches de valeur morale et de bonne volonté. C'est un couple non conforme à leur époque. Ils auront 3 enfants, pourtant les moeurs de l'époque voulaient qu'un enfant naîsse à chaque année. C'est un homme qui sait ce que cela signifie que de travailler à la sueur de son front. C'est une femme dévouée à sa famille qui fait de ses enfants son univers. C'est un couple qui va traverser la route ensemble jusqu'au bout, même si ce ne sera pas toujours côte à côte mais parfois l'un devant l'autre. C'est un couple qui sera séparé seulement par la mort de l'un précédent l'autre de 14 ans. C'est un couple que j'aurais tant voulue mieux connaître. C'est un couple que je regarde avec admiration, avec amour. C'est un couple que j'aimerais avoir à mes côtés...

dimanche 11 mars 2007

Mes canards vivants!



Avec l'aide de mon mentor, car il me semblait impossible d'être capable d'insérer une vidéo dans mon blogue, j'ai maintenent le plaisir de partager ce moment croqué sur le vif, pris la semaine dernière.
Merci Véro pour ton aide.

samedi 10 mars 2007

Solitude

Quel agréable moment de plaisir, que d'être assise dans le creux de son fauteuil, devant un bon feu de foyer, enveloppée dans une bonne doudou sur un pyjama de flanelle! Ce sont des moments dont je ne peux me lasser et que je voudrais répéter plus souvent. Impossible de ne pas apprécier d'être seule. J'ai toujours aimée me retrouver seule avec moi-même. La solitude j'en ai besoin comme d'autres ont besoin d'être entouré. Moi, j'ai toujours dit que si je le pouvais, ce serait une petite maison toute simple au bord de l'eau, loin des voisins qui me comblerait. Pourtant, j'aime les gens et j'ai de très bonnes amies.
Je me souviens quand j'ai entendue pour la première fois la chanson de Linda Lemay J'veux pas d'visite je m'suis dit:"Voilà une chanson pour moi".J'avoue que c'est exagéré un peu mais quand même. Je disais souvent en farce que j'étais sauvage, le terme est fort mais je peux dire que je suis solitaire et cela avec certitude.
Quand il m'arrive de m'absenter quelques jours de la maison, c'est avec soulagement à mon retour que je retrouve mon petit nid et que je savoure ma solitude qui est devenu une grande alliée, un besoin. Juste avoir à penser à moi et ne faire que ce qui me plaît au moment où cela me plaît me comble de plaisir, de paix. Une voyante m'a dit un jour que j'avais en moi deux éléments opposés qui étaient en perpétuel combat. De par mon signe zodiaque le POISSON, il y a donc le petit poisson rouge qui ne cherche qu'à nager en eau calme; mais il y a aussi le COQ(signe chinois)qui cohabite avec nous et qui lui est beaucoup plus dégourdie et a besoin de se faire entendre et se faire voir . C'est pourquoi je suppose que ma vie a toujours été un peu spéciale. De toute façon on est tous un peu spécial.
J'ai donc appris à vivre avec le poisson et le coq et à gérer le plus sagement ou follement ces deux intrus de mon être. Je constate que plus jeune le coq a pris la plus grande place en tassant le petit poisson mais par trop d'ardeur il s'est fatigué et cède maintenant la place au petit poisson tout en restant quand même aux aguets pour apporter encore juste ce qu'il faut de folie pour pigmenter les jours. Maintenant j'apprécie encore davantage et j'en ai encore plus besoin qu'avant de ma solitude pour retrouver dans le calme et la sérénité, toute la douceur des petits plaisirs quotidiens qui se transforment en bonheur.

Incroyable!



Non mais c'est pas vrai! Je n'en reviens juste pas. Les PPS!!! Incroyable combien en une semaine on peut m'en inonder. Quand j'ai eue mon ordi il y a quelques années j'ai été émerveillée par tout ce que je pouvais y trouver y compris les PPS. Mais quelques années plus tard, je ne suis juste plus capable. Simple, cela m'agresse. Je me concentre pour compléter une déclaration et en l'espace de 10 minutes qu'est ce que je reçois? 12 PPS!!!!!!!!!!!! Je me suis absentée quelques jours et dans ma boîte j'avais reçue 56 PPS! Désolée mais je ne suis plus capable. Bon, je sais que si on m'en envoie c'est que je suis dans leurs contacts, je fais partie de leurs amis. Mais pourrais-je être une amie qui demande à être oubliée pour ces courriels?
J'aime quand on m'écrit pour me donner des nouvelles, j'aime quand on m'écrit pour me faire un commentaire mais j'haïs quand on m'écrit juste parce que je fais partie de la liste de contact. Tout ce que l'on m'envoie je les ai reçues au moins 3 fois chaque, j'en suis certaine. Je ne les ouvrent plus. Je regarde simplement au cas où on aurait décidé d'y ajouter un mot plus personnel...mais aucun. En ne répondant pas, j'ai pensée que l'on se lasserait, mais non! J'pense que c'est pire. Je me sens comme attaquée, pourchassée!
Pas le choix, je vais affronter le problème. Je vais leurs expliquer que de recevoir de leurs nouvelles me fait plaisir mais de rayer mon nom pour le reste. Je me sens comme pas ben fine. Je pourrais ne rien dire et continuer à les supprimer, mais je pense aussi, que dit gentiment ça devrait bien passer.
Alors j'attaque et j'écris.

Les coffres

J'ai envie de partager cette petite passion qui vit au fond de moi, les coffres . Je dirai que c'est davantage la curiosité et le mystère qu'ils m'inspirent, qui me fascine. Je n'en fais pas la collection, du moins pas encore, mais j'en ai quelques uns que je place avec fierté, à la vue des gens qui entre chez moi. J'ai toujours été attirée à la vue d'un coffre qu'il soit antique ou non. J'aime imaginer une histoire qui s'y cache. Les coffres aux trésors quels mystères! J'imagine une vieille maison très antique que j'aurais la chance d'aller fouiller. Dans le grenier j'y trouve des coffres, remplis de secrets et de trésors de toutes sortes. Des beaux vieux vêtements d'époque, des bijoux, de l'or et plein de petits secrets qui s'y cachent. Dans ce coffre j'y découvre une histoire d'amour, une histoire d'autrefois, une histoire de trahison ou une histoire surnaturelle? J'y trouve l'arrêt d'un temps, d'une époque. J'y trouve la liberté, la solitude et l'infini...

Ma fille mon ange


J'ai rencontrée une amie hier soir qui avec son conjoint, s'en allait voir le film québécois réalisé par Alexis Durand Brault, mettant en vedette Karinne Vanasse et Michel Côté, ma fille mon ange. J'y suis allée le voir à sa sortie, il y a quelques semaines et j'ai vraiment aimé ce film.
L'histoire est poignante et réaliste. Elle nous transporte dans un monde où tout est terriblement vulgarisé. Sexe, amour, porno, préliminaire, fréquentation, désir, sentiment, s'entremêlent et se confondent. Un monde qu'on voudrait bien ignorer mais qui est bien trop présent et beaucoup trop facilement accessible.
Le jeu des comédiens soit dit en passant est excellent. C'est mon avis à moi. Je ne suis pas une critique et ne prétends surtout pas l'être; mais je partage simplement mon opinion avec qui le voudra. Je craignais en allant voir ce film, d'être déçue par trop de vulgarité gratuite ou trop de scène vide prétexte à la nudité. Mais encore une fois, je suis emballée par l'évolution du cinéma québécois! (Je crois en être restée traumatisée des premiers films québécois que j'ai vue.) Enfin et heureusement l'industrie québécoise me ravie par ses scénarios et ses acteurs.
Chapeau à notre cinéma québécois. J'AIME!

lundi 5 mars 2007

L'argent fait le bonheur?

Qui a dit que l'argent fait le bonheur...ou ne le fait pas?
On ne peut pas haïr ou aimer l'argent car c'est un accessoire essentiel dans notre monde de consommation. L'argent fait partie de nos besoins. Quels sont nos besoins? Nos besoins sont souvent selon notre portefeuille. Mon portefeuille est bien mince, pas de problème, mes besoins sont modestes, je me contente de peu. Mais que deviennent ces modestes besoins lorsque le sort décide de faire don d'un lot de près d'un demi million de dollar?
Une jeune personne de 26 ans maintenant, a gagné ce montant il y a deux ans. Depuis, sa vie ne ressemble plus du tout à ce qu'elle était ou même à ce qu'elle aurait pu être. L'exitation, l'heuphorie, l'incrédulité sont les premiers sentiments à apprendre à gérer. Je suis riche, je peux tout, vive la belle vie! Champagne, filles, gadgets, tout est permis, plus de limite. Il y a tant de besoins à combler, par où commencer? Je n'ai plus à travailler, je veux tout, je peux tout...
Deux ans plus tard, il y a une grande maison en construction qui attend les moyens financiers pour être terminée. Il y a une grande maison à demi finie, habillée avec les meubles d'un parent. Il y a une jeune personne heureuse de recevoir un coupon repas 2 pour 1. Il y a une jeune personne qui reprends peu à peu contact avec la vie. Deux ans plus tard, reste le souvenir d'avoir été presque millionnaire. Est-ce que l'argent fait le bonheur? Si tel est le cas, il s'agit d'un bonheur bien éphémère.